Alertes du risque d'avalanche, cartes de vigilance, risque de précipitation un jour férié ou prévision de conditions idéales pour partir en pique-nique... Nous voulons tous connaître le temps qu'il fera demain.

 

Heureusement, la position debout ou couchée des vaches et la couleur du ciel la nuit ne sont plus, depuis bien longtemps, des facteurs permettant d'établir des prévisions. Désormais, ce sont des modèles informatiques très complexes qui réalisent les prévisions météorologiques et les analyses climatiques. Ils s'exécutent sur les supercalculateurs les plus puissants au monde.

 

Woman-Phone.pngDes supercalculateurs pour guetter les flocons de neige


Chez Météo-France, 460 téraflops de calculs issus du Big Data ont radicalement amélioré la modélisation du climat et des prévisions météo. Le service météorologique français s'appuie sur deux supercalculateurs bullx équipés des processeurs Intel® Xeon® E5 pour permettre à ses dizaines de physiciens, chimistes-atmosphéristes, hydrologues et océanographes de donner un sens à des données recueillies à partir de millions d'emplacements provenant du monde entier.


Le gouvernement français a demandé un maillage plus réduit du modèle de prévisions météorologiques, à savoir, de 2,5 kilomètres à 1,3 kilomètre. Le but est de faire apparaître des tendances météorologiques prévues à plus petite échelle et de fournir des prévisions plus précises. Le recours aux supercalculateurs Bull a permis à Météo-France de répondre à ces demandes. Des tests réalisés en interne dans l'entreprise ont montré que les nouveaux supercalculateurs ont déjà multiplié par 12 les performances utiles, comparé à la configuration précédemment installée. La consommation électrique globale a aussi été réduite de 20 %.

 

Les nouveaux supercalculateurs renforcent le rôle de Météo-France en tant que moteur dans la filière mondiale de la météo et de la recherche sur le climat.


Pour en savoir plus sur la façon dont Météo-France utilise le calcul intensif basé sur les processeurs Intel® Xeon®, lisez cette étude de cas.

 

Cette conversation se poursuit sur Twitter : suivez-nous sur @IntelITCenter ou utilisez le hashtag #ITCenter.